T'es rien pour moi. Strictement rien.
Pourtant, je suis là, à te parler, à t'écrire plutot. Mais où s'arrete l'écrit, où commence à la parole ?
On le sait assez, pour nous, l'écriture comme l'oral n'a plus de différence. On c'est tout dit, le pire comme le mal, le mieux comme le meilleur, dans ces deux modes. On s'est déchiré, on s'est cherché. Pourtant, t'es celle avec qui je veux être vue dans la rue, ma main dans ta poche arrière. T'es celle avec qui je veux chanter qu'on ira voir Indochine en 2009. Tu te souviens ? On était jeunes et connes. Et non, c'est plus le cas. Je trouve horrible qu'une merdeuse comme toi n'ai plus de sourire de rechange dans le coeur. Parce que, oui, t'es une merdeuse pour moi. Ma merdeuse. Ma petite. Celle que je veux dans mes bras et que je défendrais corps et âme, toutes mini griffes sorties. Quand je serai tueuse en série, tout ceux qui t'aurons fait du mal seront en priorité sur ma liste. Parce que ouais, je ne te tuerai pas : je tuerai pour toi. Te savoir mal me fait mal. T'es rien pour moi, et pourtant, celle qui était présente avec moi sur le quai hier, les larmes aux yeux .. Je donnerai n'importe quoi pour ne plus voir cette souffrance sur tes trais. Je me répète surement. Et alors ? Il nous a fallut un an en répétant nos paroles 15 fois par jours pour qu'on arrive à se les mettres en tête. Et on a réussi.
Ai je réussi à te faire comprendre que tu n'étais rien pour moi pour la seule bonne raison que le rien est le tout, que le tout est le rien, et que le rien et le tout te caractérise à mes yeux ?
Tu n'es rien, parce que t'es mon tout.
T'es ma Dulcinée, et pour rien au monde je ne changerai ce petit détail insignifiant de ma vie.
J'ai peur pour toi,
J'ai peur de toi.
Never Go Away.